23 mars 2017

Les élections cantonales sont derrière nous.

Quel bilan pouvons-nous tirer des dernières élections cantonales?

Pour Entremont Autrement, ces élections démontrent encore une fois la confiance et l’espoir qu’une partie de plus en plus importante de la population du district place en notre mouvement et dans nos élus. Nous avons en effet progressé de 12,8 % en 2013 à 17,5 % en 2017! Ce bond en avant a été possible grâce à l’engagement de nos équipes de campagne et de nos candidats, et de tous les membres qui ont participé à nos actions publiques, avec motivation et enthousiasme.
Je remercie toutes les personnes qui ont permis le succès d’Entremont Autrement et plus particulièrement les électeurs qui nous ont accordé leur confiance.

La réussite d’Entremont Autrement est également due à l’excellente collaboration que nous entretenons avec nos partenaires, le PSVr, le Centre Gauche PCS et les Verts, avec qui depuis de nombreuses années, nous entretenons des relations efficaces et cordiales (organisation d’événements en commun, invitation de nos partenaires dans notre district). Nous sommes confiants que cette collaboration va perdurer dans le même esprit d’ouverture et d’entraide qui nous a animés jusqu’à maintenant.

Nos élus cantonaux et communaux ont maintenant la lourde tâche de mettre en œuvre notre programme (dans la mesure des consensus qui pourront être trouvés), et de travailler au sein des exécutifs et des groupes parlementaires avec un esprit constructif et ouvert.

Quant à notre nouveau gouvernement, nous saluons le beau score de Stéphane Rossini et regrettons qu’une telle personnalité n’ait pas trouvé sa place à l’exécutif cantonal. Nous sommes néanmoins satisfait de la composition de ce nouveau gouvernement qui offre un visage fort, ouvert et tourné vers le progrès.

Nous nous réjouissons de voir les accomplissements de cette nouvelle équipe.

Sophie Juon
Présidente d'Entremont Autrement

22 mars 2017

19 mars 2017

EN DIRECT: 2e tour de l'élection au Conseil d'Etat

Dès 12h00, vous pourrez suivre sur cette page les résultats, des commentaires et des réactions en lien avec le second tour de l'élection au Conseil d'Etat.
Rafraîchissez la page pour avoir les dernières informations.




15h52: Les équipes d'EA arrivent à Sion pour rencontrer leurs partenaires de l'Alliance de Gauche. Merci à tous, vous étiez nombreux à nous suivre durant cette journée. Le Live se termine ici, à tout bientôt.

15h46: Résultat définitif: Schmidt premier, Melly second, Darbellay troisième, Waeber-Kalbermatten quatrième et cinquième Favre.

15h25: Les équipes d'EA migrent à Sion (facepalm) pour fêter les résultats du jour dans la rue de Conthey. Nous sommes vraiment déçus de la non-élection de Stéphane Rossini au gouvernement, malgré ses compétences, mais nous sommes satisfaits de la non-élection du barde de Savièse.

14h55: Les résultats de Martigny sont tombés. Favre passe devant Freysinger comme les projections dont nous vous parlons depuis midi et des poussières le pressentaient.

14h46: Les réseaux sociaux annoncent déjà la défaite de Freysinger. Mais les scrutateurs de Martigny et de la capitale, tels des princesses un soir de bal, attendent pour livrer leurs résultats.

14h39: On attend encore les résultats de Martigny et de Sion, mais la messe semble être dite: Freysinger devrait être éjecté au profit de Favre. C'est le rétablissement d'un certain équilibre dans la politique valaisanne, même si l'inexpérience de Favre inquiète dans plusieurs milieux.

13h59: A Orsières: Favre sort premier à égalité avec Melly, historique! Puis Darbellay, Schmid, EWK, Freysinger et finalement Rossini.
Le PLR d'Orsières confirme ses résultats des communales!

13h53: A Bagnes: Melly, Darbellay et Schmid en tête, puis Favre, EWK et Rossini, Freysinger ferme la marche. La mobilisation a payé.

13h49: Pas de nouvelles projections pour le moment, c'est plus serré que prévu en début d'après-midi, Freysinger se maintient bien.

13h44: Ca tombe toujours lentement, alors on s'est permis de partir manger une fondue. Mais maintenant, we are back on track!

13h19: Vollèges annonce ses résultats, dans l'ordre: Melly, Darbellay, Schmidt, EWK, Favre, Rossini et Freysinger en dernier.

13h08: La participation est en augmentation partout en Valais, c'est une très bonne nouvelle, on approche des 63%.

13h06: Les projections restent stables. On vous en dira plus quand les communes se décideront à tomber.

12h54: Les résultats de Sembrancher sont tombés: 1. Melly 2. Darbellay 3. Favre, 4. Schmidt 5. Rossini 6. Freysinger 7. EWK

12h46: Les résultats ralentissent. Les petites communes sont tombées, il reste des communes de plus grande envergure ainsi que les villes. Il faudra attendre encore un moment pour vous donner des résultats vraiment fiables.

12h28: Les premières projections des analystes de l'AdG donnent Oskar 6e. Il serait donc éjecté du gouvernement valaisan. Il faut prendre ces estimations avec les pincettes d'usage...

12h24: A Liddes, les trois PDC largement en tête. OF ferme la marche avec EWK.

12h19: Après le dépouillement de plus de la moitié des communes valaisannes (essentiellement dans le Haut ceci dit), seraient élus les 3 PDC, EWK et OF. Cependant les écarts sont assez serrés et la situation pourrait bien évoluer lorsque les grandes communes du Bas tomberont.

12h15: Résultats à Bourg-Saint-Pierre, dans l'ordre: Favre, Rossini et Darbellay à égalité, puis Schmidt et Melly, Freysinger et Waeber-Kalbermatten.

11h51: Participation en hausse à Liddes à 61% et à Vollèges à 64%.

11h19: L'équipe web d'Entremont Autrement vous remercie pour votre assiduité à nous lire sur nos suivis en direct. Vous êtes actuellement plus de 70 à le faire.

11h18: L'ancien conseiller d'Etat haut-valaisan Thomas Burgener livre un pronostic chiffré sur le blog de l'1dex. Il pense que les trois PDC et les deux PS seront élus.

11h15: La hausse de la participation est perceptible dans la plupart des communes du canton. Le Nouvelliste attestait déjà cette progression du vote par correspondance dès vendredi soir.

11h06: La participation dans la commune de Bagnes atteindrait les 52% après la fermeture du bureau de vote.

10h59: Entremont Autrement a consacré de nombreux articles à cette élection au Conseil d'Etat. Vous pouvez tous les retrouver et les parcourir en attendant midi en cliquant ici.

10h53: Pour rappel, le premier tour de l'élection au Conseil d'Etat, le 5 mars dernier, nous a réservé quelques surprises. Les trois candidats PDC sont arrivés en tête, suivis par Esther Waeber-Kalbermatten et Stéphane Rossini. Oskar Freysinger arrivait en 6e position et Frédéric Favre en 9e.

10h30: Les équipes d'Entremont Autrement sont, à nouveau, sur le pont aujourd'hui. Une délégation de notre mouvement suivra les résultats en direct d'Etiez, à la laiterie, dans le cadre d'une journée "portes ouvertes". Nous serons également à Sion sur l'avenue du Grand-Pont.

18 mars 2017

Un Valais autrement


Philippe Bender nous amuse

Philippe Bender, prétendument politologue selon le Nouvelliste, explique doctement à Fabrice Zwahlen pourquoi certaines régions du Valais ont des taux de participation inférieurs à d'autres.
Le propos ne dépasse pas la discussion de bistrot et dans l'accumulation d'à-peu-près notre historien régional va jusqu'à ignorer la richesse de la vie politique d'Orsières. Il attribue par exemple au bipartisme le fort taux de participation. Le Chablais voterait moins parce qu'il y aurait trop de partis en lice!

Outre que cette hypothèse fumeuse repose sur une erreur de fait, puisque Orsières a connu quatre listes aux communales dont trois avec des élus, l'ami Bender se fera fort de nous expliquer pourquoi Bourg-St-Pierre atteint une participation de plus de 70% avec un parti unique.




17 mars 2017

Non à trois Haut-Valaisans!

Ces derniers jours, Oskar Freysinger clame sur tous les toits qu’il est haut-valaisan de sang et de cœur. Il avoue qu’il a servi les intérêts du Haut sans vergogne. Il y a quelques semaines, un autre Haut-Valaisan, Peter Bodenmann (dans le Nouvelliste), se disait surpris que le bas du canton s’acharne à accorder deux Conseillers d’Etat au Haut-Valais alors que rien ne l’y obligeait. Si deux, c’est déjà trop, en proportion de la population germanique du canton, que dire de trois ? Il est temps que le Bas-Valais réagisse et surtout qu’il n’aggrave pas une situation déjà en soi déséquilibrée. Donc, non à Oskar.

A la fin de cette prochaine législature, il y a fort à parier qu’Esther Waeber-Kalbermatten quitte le Conseil d’Etat. Les socialistes ne souhaitent pas que leur siège soit dépendant du Haut, comme cela a été le cas au cours de ces dernières législatures. Si Stéphane Rossini n’entre pas au Gouvernement le 19 mars, rien ne permet de penser qu’un-e autre socialiste du Bas-Valais aura des chances d’y entrer un jour. Evidemment, cela suppose une certaine « surreprésentation » momentanée du parti socialiste et une sous-représentation d’autres fractions politiques. Mais cela permet d’assurer une présence continue de la gauche à l’avenir. Si l’on souhaite une représentation correcte entre droite et gauche, il faut donc placer Stéphane Rossini au gouvernement dès maintenant.

Quant aux « surreprésentations », elles sont multiples aujourd’hui : les PDC ont une représentation gouvernementale supérieure à leur force réelle, le Haut-Valais aussi, alors pourquoi pas les forces de gauche et de centre-gauche ? Si dans quatre ans les stratèges du PLR ont la bonne idée de lancer une femme dans la course, ils gardent toutes leurs chances de récupérer leur siège perdu au Conseil d’Etat. Encore faut-il qu’ils s’y préparent dès aujourd’hui.

On peut toujours rêver…

Antoine Cretton
Conseiller communal à Bagnes

16 mars 2017

L'échec de la ligne dure de l'UDC?

Johan Rochel
Le Temps publie, ces derniers jours, quelques excellents articles en rapport avec notre canton, notamment au sujet des élections cantonales qui se jouent en ce mois de mars. Evidemment, le Nouvelliste distille également de l’information en quantité sur le sujet, mais voir les choses d’un autre point de vue, sous un autre angle, est souvent salutaire et permet, pour ceux qui en sont capable, cette remise en question nécessaire au mouvement, à garder cet élan qui nous évite de rester figés dans nos certitudes et toujours progresser.

Ainsi, Johan Rochel, vice-président du think tank Foraus, nous propose un article (https://www.letemps.ch/opinions/2017/03/13/rejet-freysinger-lenjeu-national-scrutin-valaisan) d’une pertinence quasi outrancière sur l’enjeu national du rejet Freysinger au premier tour de l’élection au Conseil d’Etat.

Mettant en doute la capacité de l’UDC à persister dans ses travers haineux, sa création de problèmes fantasmagoriques pour ne proposer que des solutions bouts de bois, il dit « Le vote valaisan est une occasion unique de signifier le rejet du symbole Freysinger et (aussi) de renforcer la ligne «pragmatique» de l’UDC. Trop longtemps passives et désorganisées, les forces politiques constructives avaient pris l’habitude de regarder béatement la machine à gagner. »

Et au sujet du candidat valaisan au Conseil d’Etat, il ajoute « Sur le fond, les Valaisannes et les Valaisans peuvent transformer l’essai et [remettre ce parti à sa juste place]. Oskar Freysinger n’est pas seulement un conseiller d’Etat dénoncé pour de graves manquements dans la gestion de son département; il s’est lui-même profilé comme le symbole d’une certaine manière de concevoir notre pays et de faire de la politique. De l’initiative pour l’interdiction des minarets à l’affaire «San Giorgio», il a systématiquement créé du capital politique en attisant la haine de l’Autre, en s’attaquant aux libertés des minorités, en faisant l’apologie d’une Suisse recroquevillée sur elle-même, mise en danger par un extérieur nécessairement menaçant. »

Ma compréhension est simple. Les Valaisans, en votant et en choisissant de ne pas reconduire Oskar Freysinger dans leur gouvernement, ont une occasion unique de créer l’impulsion nécessaire à la montée en puissance d’un UDC positive, réaliste, constructive et sérieuse avec laquelle les autres partis auraient envie de travail. Tout en signifiant que les personnalités refusant ces principes et valeurs n’ont plus leur place dans nos instances dirigeantes.

Olivier Bender
Conseiller communal à Vollèges

15 mars 2017

Pourquoi je ne voterai pas Oskar Freysinger.

Les gens qui me connaissent savent que je n’appartiens à aucun bord politique, ni droite, ni gauche, ni centre. Bien sûr, les valeurs prônées par la gauche correspondent beaucoup plus que toute autre à mes propres valeurs notamment en matière de protection de l’environnement, de développement touristique et de justice sociale. Mais au fond je suis comme beaucoup de citoyens qui votent et élisent en fonction de leurs propres idées, sans se soucier d’une quelconque recommandation de parti, ou de l’appartenance d’un candidat à une formation politique.
C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que j’ai rejoint, il y a quelques années, le cercle des sympathisants d’Entremont Autrement. Je suis de ceux qui pensent que tous les courants d’idées doivent être représentés dans les différents hémicycles, communaux, cantonaux et fédéraux.

Ainsi je pense que l’UDC, qui prône des valeurs qui sont très éloignées pour ne pas dire totalement opposées à ce que je pense, a toute sa place dans le paysage politique de notre démocratie. Donc, je devrais dire que l’UDC, fort d’un pourcentage électoral important en Valais, doit être représenté dans l’exécutif cantonal, pour lequel les Valaisans sont appelés à voter le 19 mars prochain. Toujours dans la même logique il devrait également y avoir un conseiller d’Etat PLR, un conseiller issu de l’alliance de gauche, et deux du PDC. Sans être un grand analyste politique, je pense que cette répartition serait la plus équitable afin que chaque courant d’idées soit représenté au Conseil d’Etat, proportionnellement à sa « puissance électorale ».

Mais voilà, une élection répond rarement à cette logique. Encore moins un deuxième tour d’élection au Conseil d’Etat, ou l’appartenance à tel ou tel parti perd de l’importance, au profit de la personnalité des différents candidats en compétition. Et c’est bien là que le «problème» Freysinger se pose. Plus que le parti qu’il représente, c’est bien sa personnalité qui ne correspond pas au poste qu’il occupe. Lorsqu’une personne entre dans un exécutif, elle doit savoir laisser ses convictions partisanes au vestiaire et agir dans l’intérêt unique du canton et de tous ses citoyens.

Après quatre ans de mandat au sein du conseil d’Etat valaisan, on peut affirmer que M. Freysinger a failli à sa tâche. Pour étayer cette affirmation, il suffit de faire un bilan de ses années passées au gouvernement. Alors qu’il se présentait en sauveur du Valais, capable de ramener 1 milliard de francs de Berne pour les déverser dans les caisses cantonales, et qu’il promettait de venir à bout de la politique de copinage dont il accusait les partis au pouvoir (pas totalement à tort d’ailleurs), le bilan de son travail au conseil d’Etat est bien maigre et ses agissements souvent très contestables.

  • Le milliard venant de Berne promis pendant la campagne: nous n'en avons aucune trace.
  • L’affaire Cleusix on en a assez parlé, pas besoin d’en rajouter.
  • Idem pour Le cas « San Giorgio ».
  • L’armée qui quitte le canton sans réelles compensations.
  • Les apparitions contestables auprès de dirigeants populistes à l’étranger.
  • Le courrier adressé à François Hollande sur papier à en-tête de l’état du Valais.


Sinon, rien de bien neuf sous le soleil valaisan, le sauveur du Valais était bien trop occupé ailleurs pour tenir ses promesses électorales. Dès lors, je pense qu’Oskar Freysinger n’a plus sa place au sein de l’exécutif cantonal. Je pense également que l’UDC valaisanne aura de la peine à trouver un candidat dans ses rangs au cours des prochaines années, qui répondra au cahier des charges extrêmement difficile à remplir pour accéder au poste de conseiller d’Etat, puisque tous les lieutenants de Freysinger ont été formés à son école.

Pour ce 19 mars, et pour toutes les élections à venir, je souhaite que nous, peuple valaisan, élisions des personnalités qui savent gouverner dans le respect le plus total de notre magnifique canton et de tous ces citoyens et en respectant le point de vue de leurs adversaires.

Didier Buisson
Orsières

14 mars 2017

Aussi



Cilette, Sophie, Michèle, Denise, Elisabeth, Bernadette et les autres....

Je soutiens Stéphane Rossini

Le message suivant est paru sur Facebook de la plume de notre député-suppléant Jonathan Darbellay. Nous le reproduisons ci-dessous:

Salut à tous,

Petit message militant aux Valaisans pour clore cette campagne.

Aujourd'hui, au lieu de vous inviter à voter contre un ancien Conseiller d'Etat qui, durant ces 4 ans, a plus démontré sa capacité à décevoir qu'à gouverner, j'aimerais vous encourager à soutenir Stéphane Rossini au Conseil d'Etat: un homme dont on peut être sûr qu'il fera passer l'intérêt des Valaisans avant tout, un homme d'une grande intégrité qui possède une véritable vision d'avenir pour notre canton, mais surtout un homme avec une énorme expérience de la politique et dont les compétences, notamment en matière de santé et d'assurances sociales, sont reconnues même par ses opposants.

Bref, une personnalité dont le Valais ne peut se priver. Je vous encourage donc à faire comme moi et à écrire son nom parmi les 5 voix que vous avez à disposition, ce serait une sacrément bonne idée!


Jonathan Darbellay
Député-suppléant

Alliance de Gauche